Enflammée

Carnet d'une gourmande chronique…

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot-clé - Cantine

Fil des billets

dimanche, juin 3 2012

Toulouse // Le Kiosque des Nems

KiosqueNems-AKiosqueNems-F

Rendez-vous près du Grand Rond  Petite adresse insolite, à l'écart du centre et agréable par soleil complice, fréquentée essentiellement par les gens et les familles du quartier... Parce qu'il faut le mériter pour parvenir jusque là-bas. J'ai fait une folie en faisant un détour même si une heure plus tard, je devais traverser tout le centre pour attraper un autre rendez-vous.

On connaissait déjà le kiosque à journaux, à fleurs, à snacks-sandwich-buvette... Voici une adresse convoitée depuis des années, le Kiosque des nems du Grand-Rond. C'est un petit boui-boui dotée d'une carte large de spécialités vietnamiennes : des nems au porc/végétarien, des bouchées vapeurs, des banh cuong, salade viet au poulet, du canard laqué, porc au caramel, nouilles sautés... dans la limite des stocks disponibles ! Les plats ne sont pas préparés sur place mais dans un labo voisin, ils sont réchauffés à la commande. On peut déguster sur place ou en emporter, une dizaine de petite table encadre la terrasse imaginaire. Pour couronner le tout, les prix sont très raisonnables (de 1 à 7 euros).

Qui dit bon plan, dit foule. Attention aux heures de pointe (midi et 20h). J'y suis allée vers 19h, la foule s'y pressait doucement. On profite de faire la file pour hésiter. On passe enfin commande, n'hésitez à bien articuler. Au passage, on chipe des baguettes (qu'on peut même garder au lieu de les jeter), une carafe d'eau, des verres en plastique, et quelques serviettes en papier. On se pose sur l'une des tables (ou)vertes anglais. Notre commande arrive. N'hésitez pas à demandez un coup d'éponge, la table peut être collante (à cause de la sauce des nems des plateaux précédents).

Seul troll au paysage, l'adresse est cernée par la circulation amenant le bruit et la pollution. Pour contourner le problème, Diane propose une jolie solution : de prendre à emporter et de déjeuner sur un banc public du Jardin du Grand Rond.

         

KiosqueNems-BKioquesNems-C

Qu'avons-nous choisi ??  Le Crabe farci était comme une petite surprise croustillante, fondante, à la farce délicieuse. Miammeuhhh. 

Le Poulet à la citronnelle (avec une portion de riz nature hors-champ). Les morceaux de poulet étaient difficilement reconnaissables plongés dans la sauce sucrée-salée rappelant le porc au caramel, et qui masquait aussi au passage la citronnelle. Ceci dit, la sauce est délicieuse aussi. L'ensemble est bien copieux.

              

KiosqueNems-EKiosqueNems-C

Ma salade de « Nem Bun », l'air d'un crayon, est plutôt généreuse. Bien compressée dans sa boîte, traditionnellement composée de vermicelles de riz, crudités (carotte, concombre, soja, herbes et oignon violet mariné) et tronçons de nem (au porc), le tout arrosée de sauce pour "nems". On peut préciser sa version végétarienne pour les VG.

Nourrie par les films/séries US, je sais pas vous mais j'avais toujours envie de manger dans une lunch box à l'américaine ;) Pour 5 euros, voilà mon désir réalisé et je me suis sentie bien repus.


                

Le Kiosque des Nems du Grand Rond

Allées François Verdier, côté Jardin du Grand Rond

Ouvert tous les jours sauf dimanche. Automne-Hiver-Printemps : 11h-19h. Été : 11h-22h

mardi, mai 8 2012

La Grand'Pizzéria, à Toulouse

GrandPizzeria-1

Avec vos amis, vous sortez du cinéma, après la première séance. Et soudain, votre ventre se creuse et vous domine. Il vous fait signe : le clap de faim. Donc vos amis vous demandent « Où on va ?? »... La question ne se pose même pas, on ne discute pas et on se dirige vers la Grand'Pizzéria. Un bistrot à pizza situé au 4 rue Castellane. Une institution indélogeable depuis plus de 40 ans !

Mais pourquoi là-bas ? On y va parce que c'est l'une des rares pizzéria utilisant un four à bois à Toulouse, et au goût, ça change tout. On y va parce qu'on a besoin pas de réserver. À l'heure de pointe, il ne faut pas s'étonner de voir la file d'attente déborder jusque dans la rue. Et puis c'est bon signe que l'adresse est convoitée. On y va parce que tout le monde peut trouver son bonheur, même les végétaRiens. On y va parce que c'est l'adresse où le porte-monnaie garde son sourire. Le service, quant à lui, est speed et efficace, mais surtout on nous presse pas.

On se dérobe via la devanture quasi-secrète et rustique, mais l'intérieur est plus grand que l'extérieur, et il se cache deux grandes salles parsemées de petites tables serrées-collées. La déco n'a pas bougé depuis les années 70. avec le linge qui pendouille, les lambris vernis, les tuiles, les bouteilles de chianti, les photos touristiques, les buffets Henri II et son four à bois captivant. On se croirait chez la mama italienne mais peu importe, la déco ne se mange pas. On est transporté dans un monde alternatif, ça fait sourire et c'est déjà ça.

           

GrandPizzeria-2GrandPizzeria-3

Sur la carte, on y trouve des salades généreuses (dont la sauce vinaigrette est crémeuse), des plats de pâtes copieux (lasagnes, spaghetti...) dont le Bocconcino est impressionnant. Lorsque je l'avais commandé, je m'attendais à quelque chose de ridiculement petit à cause de son nom signifiant « petite bouchée ». Et je me suis retrouvée face à une énorme assiette de pâtes avec, au beau milieu, une boule en éruption. Il s'agissait en fait d'une boule de mozzarella (qui se prenait pour un volcan) enveloppée de jambon cru, puis d'une escalope de veau, l'ensemble est cuit au feu de bois. Il faut manger vite, avant que la mozzarella refroidisse et se fige, sinon ça devient moins amusant.

Côté pizza, la carte est large, et y'en a pour tous les goûts. Prenez votre temps car il est difficile de choisir. Grâce à la cuisson au feu de bois, les pizze sont préparées rapidement (contrairement à un four conventionnel), donnant une texture aérée et croquante à la pâte, tout en révélant une saveur appétissante, donc prenez le temps ;) Mon doux hommivore, curieusement, ne se jette que sur des pizze végétariennes comme La Mama (aubergine, endive etc...) ou l'Etna (légumes et œufs).

Souvent, je m'arrête sur La Provençale (chèvre, miel et oignon) ou la Carciafo (à base d'artichaut). Dernièrement, pour changer, j'ai pris L'Angela (gésiers et champignon, crème et persillade). L'ensemble est sans doute gras mais tellement réconfortant. Il faisait si froid dehors que je devais faire des réserves caloriques ! Point Bonus pour la persillade qui réveille bien le plat par sa saveur et sa couleur. La pâte à pizza est un délice qu'on mangerait toute la croûte (ou de chiper celle du voisin). Je sais qu'il y a de grands amateurs de leur pâte à pain parmi mes lecteurs ;)

       

Attention à la taille des pizze. L'adresse propose 2 tailles. La « petite » est moyenne. La « grande » est géante. Vous voilà prévenus. Si vous n'arrivez pas à tout finir, vous pouvez demander à emporter.

           

GrandPizzeria-4GrandPizzeria-5

Après avoir essayé de relever ce défi de finir chacun sa pizza, on se promet de ne pas prendre de dessert... Mais quand même il est tentant de terminer par un point d'orgue sucré... La carte des desserts est moins longue, on se décide plus rapidement. Je remarque quelques desserts qui sont passés à la trappe comme le café-liégeois, dommage !

Bien sûr, on y trouve le traditionnel tiramisù ou l'indémodable mousse au chocolat, mais ça sera comme d'hab (difficile de s'en défaire surtout quand on est accro) : Coupe Plombière* (glace rhum-raisin et pruneaux à l'armagnac) pour ma part, et Coupe Colonel* (sorbert citron vert arrosé de vodka) pour monsieur. Des coupes glacées alcooliques assez copieuses, qui glissent toutes seules, et à prix raisonnable. La note, elle aussi, passe toute seule. La soirée se finit bien.  

                  

               

La Grand'Pizzeria, dit aussi "La Grand'Mama"

4 rue Castellane, Toulouse.

Ouvert seulement tous les soirs, même le dimanche.

____

* Alcool à consommer avec modération, faut-il le rappeler

jeudi, avril 19 2012

Okini, 4 ans après...

Article hors-ligne

jeudi, décembre 29 2011

Solaneko, à Toulouse

Solaneko-A

Clin d'œil & infiniment merci à A., une lectrice, qui m'a fait découvrir cette adresse :)

          

Ô Rêve  Je suis une fille bizarre et la nuit, je rêve de boufferies... Humm, pourquoi s'étonner? ;)  Une fois, j'ai rêvé d'une cantine japonaise dans un espace infini, proposant une cuisine familiale (pas de sushi, ni brochettes !) et locale (tant qu'à faire) où l'on y trouve un plat du jour qui change réellement tous les jours (ça sent le vécu...)  et ouvert le samedi ! Un lieu quasi unique à Toulouse, à mi-chemin entre l'Okini et le Motchiya. Un beau rêve ?!?

Aujourd'hui, je n'ai pas rêvé, ce lieu existe bien... Puisque j'ai y déjeuné à plusieurs reprises avec à chaque fois un ami différent, et avec toujours autant de plaisir. Il se nomme « Solaneko », et se cache au quartier Saint-Cyprien (mon quartier de cœur), autour de la place de l'Estrapade.

L'établissement, immense et inondé de lumière, est divisé en deux parties. D'un côté, se trouve une petite épicerie proposant des articles artisanaux et des produits bio (dont certains sont utilisés dans sa voisine). Et de l'autre, vous l'auriez devinée, la cantine japonaise, cette partie qui me fait tant rêver :)  L'adresse vient juste d'éclore (début Novembre) et elle a déjà trouvé ses fidèles abeilles ! Et tant mieux, longue vie au Solaneko !!

          

Solaneko-AterSolaneko-Abis

La Réalité  À l'intérieur, de petites tables perdues parmi les grandes (donc peut recevoir des groupes), la cuisine ouverte où l'on peut apercevoir le personnel discret s'activer. On s'égare en plein rêve. On prend place, puis la maitresse des lieux Tomoko nous offre, avec générosité et enthousiasme réservé, un verre d'infusion d'orge grillé... Ses reflets mordorés me séduisent, son parfum fumé est intriguant et au goût, ça me rappelle le café à l'eau, et personnellement, je trouve cette infusion plutôt agréable.

Proposer une restauration japonaise avec des produits locaux et bio, c'est pas un peu incohérent ? Comme je l'avais dit précédemment, il n'est pas nécessaire d'avoir beaucoup de produits japonais pour cuisiner authentiquement japonais... Et je rajouterai même que c'est un révélateur de nos trésors locaux méconnus voire ignorés, et en plus, pour les héros ordinaires, pourquoi pas s'en inspirer quotidiennement dans la cuisine pour équilibrer ses repas (que j'applique désormais chez moi).

D'ailleurs, je ne peux m'empêcher de penser à ce manga « La Petite Forêt » de Daisuke Iragashi (clin d'œil et bel'anniversaire ;) au Mulot) dont je vous conseille, sans tarder, la lecture.

       

Solaneko-BSolaneko-Bbis

« C'est trop trop bon ! »  Comme nous étions les premières clientes de la journée, le service n'a pas tardé. Soudain, sur la table, apparaissent la formule du jour : la petite soupe bien réconfortante, le précieux bol de riz et la grande assiette du jour bien garnie. 

J'avale une gorgée de Soupe Miso. Révélation ! La saveur du miso est discrète mettant en valeur la garniture inhabituelle. Dedans, point de champignon de Paris ou de poireau émincé mais des lamelles de tofu frit et de feuilles de cresson ciselé. Ce mariage peut bousculer les papilles non-converties. À noter aussi que la garniture change selon l'inspiration.

Autre claque : Le riz n'est pas blanc mais complet et vient de Camargue. Chaque graine s'éclate sous la dent délivrant son goût riche en nature, on croirait manger du blé. Nos sens en sont désorientés. Surprenant. Je suis tellement tombée en amour, qu'avant de repartir, j'ai profité pour y faire une petite emplette dans la boutique-colocataire.
Le porc au miso et gingembre-frais nourrissait ma faim de connaissance sur la cuisine japonaise. Très tendre tout en complicité et en émotion. On dirait un plat « doudou », comme si une maman l'aurait préparé pour ses enfants.
La salade d'épinard aux copeaux de bonite (variété de petit thon, séché puis râpé), les tranches de potiron bouilli et la salade verte à la vinaigrette douce à l'huile de sésame complètent l'équilibre végétal et saisonnier. 

Le plat du jour change réellement tous les jours ;) (alternant porc, poulet, poisson...) avec en guest-star des légumes de saison et locaux... D'ailleurs, lors de ma première visite, j'ai vu de mes yeux de vrais légumes (potirons magiques et jolis bouquets d'épinard, entre autre) traversés la salle jusqu'à conquérir l'économat (la réserve). On s'en lasse pas, il faut être toutefois aventurier/très ouvert et ça donne envie de revenir pour découvrir la surprise du jour.

                        

Solaneko-CSolaneko-Cbis

Atterrissage en douceur...  Flan maison au thé parfumé jasmin & Dora-yaki.

La maîtresse des lieux nous avoua timidement que le Dora-yaki n'est pas fait-maison. J'ai pris le risque, la gourmandise me perdra ! Et que rajouter ? Ça a ressemble à deux pancakes à la texture d'une génoise, collés par de la pâte d'adzuki (petit haricot rouge dont les japonais raffolent, le goût rappelle familièrement la crème de marron). Le tout servi dans de la jolie céramique nippone à en rendre jalouses toutes foodistas qui se respectent.

     

Comme tout doux rêves ont une fin... Il faut se réveiller, se lever et régler sa petite note, « Vous reviendrez ? » me lança la maitresse des lieux... C'est sûr, je reviendrai :)  À suivre...

       

         

Solaneko  Épicerie, Cantine japonaise & Salon de thé

9 rue Réclusane (ou près de place de l'Estrapade), Toulouse. 05 62 48 76 28. Réservation très recommandée.

Ouvert du Mardi au Samedi, de 11h à 19h. Attention fermé les Lundi/Dimanche et pas de CB !!

mardi, décembre 13 2011

Le P'tit Resto

PtitResto-APtitResto-B

Petite Cantine de quartier  Ce n'est pas un hasard si je vous amène vers cette petite adresse, puisque c'est une amie blogueuse... Au début, il y a Monique, une passionnée qui adore cuisiner avec générosité pour sa famille et ses amis, et qui partage ses recettes en ligne Traiteur à Domicile. À noter, ses connaissances sur la gastronomie libanaise m'impressionne à chaque fois... Et puis à force, elle a mise en veille sa carrière dans l'enseignement pour se lancer à cette belle aventure qui grandit d'année en année, le rêve de nombreuses personnes : Être chef de son propre restaurant. Pas dans n'importe quel format. Une petite cantine, une cantine de poche, le P'tit resto c'est son petit nom ! Situé entre Jean-Jaurès et Matabiau, accueillant 14 couverts emmitouflés dedans et 4 dehors (si beau temps), ouvert seulement pour le déjeuner. Et s'il n'y a pas de place, vous pouvez l'emporter.

          

PtitResto-CPtitResto-Cbis

Que mitonne Monique ??  Hélas, pas de plats libanais au menu (sauf les jeudis soir en Été) car les préparations demandent une grande préparation... En revanche, elle propose une cuisine généreuse et familiale à l'assiette assez décontractée. Aux formules très bénéfiques pour le porte-monnaie (par ex, plat et dessert = 11 euros avec une boisson comprise). D'ailleurs, son p'tit resto a déjà ses fidèles. Pratiquement tout le monde s'appelle par les prénoms que « Monsieur/Madame ». On a l'impression d'être chez soi ou qu'on fait parti d'une grande bande de copain. 

Ce jour-là, Monique m'a proposée de goûter cette curiosité libanaise, la bastourma. Quel privilège... C'était délicieux, épicé mais pas piquant, moelleux car il n'a pas assez séché. Et tant mieux.

           

PtitResto-DPtitResto-E

Plat du jour  Lors de mon passage, le Chili Con Carne est inscrit à l'ardoise mais aussi le Couscous. Et quelle surprise, cette assiette (à gauche) est pour moi. Moi seule ! Deux belles boulettes de bœuf, un beau morceau de poulet fermier et autant de légumes fondants. La graine fine est très légère (et je me demande toujours comment on arrive à ce résultat). Le bouillon qui voulait déborder. Monique attentive à ses hôtes, nous demande si on souhaitait plus de bouillon. Je dégustais en pleine bouchée, en prenant le temps et en arrosant mon plat de sauce piquante (je suis folle).

Côté desserts...  Gâteau à la semoule, pain d'épice & crème anglaise, faisselle etc... Du haut de son présentoir, les macarons font cligner les yeux, je suis tombée dans le piège. On ne peux pas les manquer. En plus, c'est la spécialité de Monique ! C'est dommage de passer à côté, surtout qu'ils sont très biens faits ! Croquant, moelleux, parfumé à la fleur d'oranger, et assez costaud en fin de repas. Il parait que la cheffe en prépare au moins une fois par semaine et bien sûr les parfums varient : façon Ispahan, pistache, chocolat... On ne risque pas de s'en lasser ;) Pour savoir quel jour, surveiller sa page FB.

Pour bien déjeuner dans un cadre familial & sans se ruiner, c'est la bonne adresse.

            

           

Le P'tit Resto

44 rue des 7 Troubadours, Toulouse (Quartier Jean-Jaurès). 05 61 62 80 18. Passez un coup de fil pour réserver !

Ouvert au déjeuner, sur place ou à emporter, du lundi au vendredi.

mardi, septembre 27 2011

Toulouse } Chez Raymond, la Cantine toulousaine

ChezRaymond-AChezRaymond-B

« Chez Raymond » est un restaurant de quartier à la devanture rustique, situé sur la place Diebold (ex-place Roguet). Depuis des années, cette adresse est réputée pour ses menus aux prix imbattables (de 12,5 à 22,5 €),  pour son ambiance « cantine bruyante ». On y mange comme à la maison (tout dépend de votre niveau en cuisine ;) ), à la bonne franquette. Ne pas espérer de grand chef d'œuvre. Ici, c'est simple et bon. 

La déco ? Des miroirs illustrés « Vogue », de grands tables occupent l'espace, les chaises se déplacent, une télé cathodique allumée au fond... Peu importe, on va « Chez Raymond » pour manger et passer un bon moment. Le reste, on s'en fout.

Cette cantine est fréquenté, à midi, par des habitués de longues dates. Le soir, la clientèle se rajeunit. Idéalement pour les groupes d'amis que les couples. À moins de regarder votre dulcinée dans le blanc des yeux toute la soirée, pourquoi pas ?

Un midi-là, j'ai testé en bonne compagnie la formule de 12,5 € qui comprend une Soupe du jour, Entrée, Plat, Dessert et 1/4 de vin Rouge ou Rosé. Oui, tout ça mais on est pas obligé de tout prendre.

En salle, le service est rapide et efficace. D'ailleurs, on enchaîne de suite avec l'entrée...
                
                    
Pour commencer  On a esquivé la Soupe du jour (ainsi que le vin pour garder la tête fraîche sur les épaules) afin de passer directement à l'entrée... Très étonnant, même dans ce menu, il y a beaucoup de choix indiqués dans la carte sans oublier les entrées du jour sur le tableau blanc ! À l'honneur : l'assiette de crudité, la salade de Roquefort, le boudin grillé, tranches de melon et jambon ou l'assiette de charcuterie...

J'ai choisi les asperges sauce aïoli (ou vinaigrette au choix). Ça ne me choque pas de me servir des asperges en bocal... Je fais ça chez moi,  comme à la maison ;) 

                  

ChezRaymond-CChezRaymond-D

Plat de résistance Ma voisine a opté pour l'omelette. Ce plat n'est pas une chose courante au restaurant à Toulouse (contrairement à Paris). On peut choisir sa cuisson (baveuse ici ou bien cuite) et son accompagnement (salade ou frite). 

Cette omelette bien baveuse a l'air bien exécutée et d'ailleurs, elle m'a donnée envie...
               
            
Le Plat du jour un Navarin d'agneau pour mes autres voisins. Mais avant, on vous amène l'accompagnement (à choisir entre les pommes de terres, les frites ou la poêlée de légumes). Ensuite, on vous pose le plat au beau milieu. Et chacun se sert ou quelqu'un se dévoue pour servir tout le monde. Comme à la maison... Et ça me plait beaucoup ;)

                          

ChezRaymond-EChezRaymond-F

Mon plat  Poisson à la bordelaise. Oui, je sais, c'est la star des plats surgelés... Et J'avoue n'avoir jamais goûté cette version donc aucune comparaison possible avec ce plat-maison. C'est bon, croustillant, cuit comme il le fallait et bien assaisonné. Cependant à réserver pour les fans d'acidulé. 
                
             
En Dessert 
Les choix n'en manquent pas ! Le dessert du jour est un Far breton aux pruneaux, une salade de fruit, un yaourt à l'ancienne (pas maison) etc... J'ai arrêté mon choix sur l'ile flottante, simple et bonne. J'en demande pas plus.

         

On en ressort le ventre plein mais on se demande comment on tient encore sur les jambes. À recommander pour les groupes à petit budget.

                

            

Chez Raymond

9 place Diebold, Toulouse (Quartier St-Cyp)

Ouvert tous les jours, midi et soir. Menu complet 12,5 €, 16,5 € et 22,5 €. Réservation conseillée.

Votre attention, s'il vous plait !!! Cassoulet maison, le 1er jeudi de chaque mois.

lundi, juillet 4 2011

Faim à Paris #2 : Chez Naniwa Ya, un boui-boui à la japonaise

Suite de notre escape parisienne... Après avoir traversé la capitale matter des expos, on s'est posés dans une petite gargote à la japonaise, chez Naniwa Ya.
Petit ? il doit avoir une vingtaine de couvert à tout cas(s)er, les places au comptoir, les tables très collées-serrées qu'on se croirait quasiment dans une table d'hôte. La salle est "animée" par les clients ensardinés et les employés qui s'activent tel un essaim

Contrairement à midi, pas de menu le soir. Le tout est à la carte, mais raisonnable. Par ex : le bol simple de nouille udon au bouillon est à 5 euros. Le soir, on peut se permettre « les variations » de petits plats tels des tapas japonais (ex : les gyozas, les beignets de poulet, les takoyakis, les edanamé etc... Voir carte.) Si vous n'êtes pas trop tenté par les nouilles, la carte propose aussi les Donburi. Par contre, si vous vous attendiez à y trouver des sushi-brochettes, passez votre chemin. 

Au moment de prendre nos commandes, il y a eu tellement de bruit que la communication a été difficile. De plus, la personne avait un accent que mon cerveau a dû prendre son temps pour déchiffrer l'information. J'ai dû lui demander de m'excuser pour qu'elle puisse se répéter. Oups... Et d'après le décryptage de mon cerveau, l'eau se trouve près de l'entrée et de même que le thé, est à volonté. En effet, c'est bon à savoir.
         

NaniwaYa-1

Alors, pour accompagner la bière fraîche, on a choisi une assiette de takoyaki, et une de gyoza.


NaniwaYa-2NaniwaYa-3

Les takoyaki, différents de chez Aki, moelleux avec le poulpe bien présent. Est-ce que 6 était assez ? J'aurai dû prendre une seconde assiette :)

Les gyoza, des ravioli au porc, croustillants et fondants, avec une dominante "aillée" (sans doute le nira). À déguster nature qu'avec la sauce soja.

Après coup, j'ai choisi des plats que je connaissais, j'aurai dû être plus aventurière... Je reviendrai !

            

NaniwaYa-4

On a pas attendu longtemps pour la suite. Mon bol de Tanuki arrive. C'est un bol de nouille udon (ou soba, à choisir) aux gouttes de tempura, ciboule et kamaboko (cousin de surimi au poisson "goût poisson") à peine caouchouteux. Les nouilles sont juste un peu trop cuites à mon goût, les préférant « chewy » sous la dent.

Tanuki, c'est quoi ? La carte indique "avec beignet de farine". Il s'agit en fait de pâte à tempura frits puis ajoutés dans le bouillon. Oui, oui. Mais c'est quoi l'intérêt ? Ça perd son croustillant ? Certes, ça donne un goût rond et savoureux. Ce n'est pas gras du tout. 

            

NaniwaYa-5

La commande de mon co-luncher, le NabeYaki. C'est une petit marmite de nouille udon (ou soba), tempura de crevette, émincés de poireau, morceaux de poulet, kamaboko et oeuf poché. Comment le déguster ? Il faut crever le jaune d'oeuf et le mélanger au bouillon. Qui le rend riche et plus gouteux.

        

NaniwaYa-6

Après avoir bien dîner, on s'est pas demandé si le resto proposait des desserts... Heureusement, on avait plus faim...

NaniwaYa-7

L'addition ! Parce que nous avions terminé et qu'il y a du monde au portillon, l'addition nous apparaît comme par magie sans avoir à le demander. Alors une bière, des takoyakis, des gyozas, bol d'udon aux flocons de tempura, marmite d'udon, cela fait 30,50 euros à deux !

                 

Autre avis ? Chez Létitia.         

                             

Naniwa Ya, 9 rue St-Anne, Métro Pyramide, Paris.

Midi/menu, Soir/à la carte.

dimanche, août 15 2010

Lost in "assiette du Bikini"

               
Resto d'été
  Ah le Bikini, sa salle de concert (et sa bonne acoustique), son fameux patron, sa programmation musicale, ses palmiers majestueux et sa piscine !!
Comme vous avez certainement remarqué, en cette période, si vous êtes amateur de concert, la programmation est inexistant et faisant place aux festivaux (Rio Loco, Montreux, Rock en Seine etc...). Le Bikini ouvre donc son resto pour l'été. Et depuis sa renaissance, nous n'en manquons pas à profiter.
Notre mission annuel (et perpétuel), finir chacun notre assiette.

Dascritch scrute la carte alors qu'il va commander la même chose comme l'année dernière (et les autres années aussi). Je me laisse toujours tenter par l'assiette d'Antipasti. On pourrait penser que ce n'est qu'une entrée, alors bien copieuse, l'entrée.
Nous demandons un kir généreux pour patienter.

À consommer avec modération  ;)

Puis sans qu'on l'attendait de suite, on nous pose chacun notre assiette. Et là, panique !

« Xavier, tu es où ?? Je ne te vois plus !!! »

« Hé, tu me vois ??? Je te vois à peine ! ». Allez sérieusement, on a mangé ce soir-là (comme tous les années avec quelques modifications).

L'assiette du Bikini Il s'agit d'un melon charentais entier (en entier !!!) débordant de cube de feta, piqué de brochettes de bœuf, de poulet, d'une côtelette d'agneau, de pomme de terre grenaille et tomate séchée et artichaut. Avec pour tremper une sauce cocktail et une sauce au yaourt (ma préférée des deux). Et des gressins.

Et ceci est...

... mon assiette d'Antipasti. La première année, elle a été baptisée sur la carte « Les fantaisies italiennes » puis oublié les années suivantes, c'était dommage (ça ne touche que moi), car il décrivait bien ce que l'assiette présentait : une folle sélection abondante de bons produits italiens. Il y a eu...

... du poulpi mariné, miam !

Tomate séché et mariné, artichaut mariné (re-miam), 3 tranches bresaola (3 tranches !!!). Et en arrière plan, tranche de rosette et mini-saucisson. Sans oublié les 3 tranches généreuses de jambon de pays.

Éventail de tomate-mozzarella-concombre avec un filet de pesto et olive (de la taille d'un pouce)

Brochette de 3 crevettes et rondelle de citron

Des caprons (fruit des fleurs de Câpre) au vinaigre. On le voit mal sur les photos, mais il y a bien un melon entier (en entier ;) ) pour faire tenir les brochettes.

          

Je suis venue à bout, j'avais plus de place pour le dessert sauf pour un café  ;) Je peux dire que j'étais fière de moi d'avoir terminé mon assiette durant la soirée.

              

             

Le Bikini

rue Théodore Monod

Parc Technologique du Canal, Ramonville St-Agne

Réservation conseillée

mardi, mars 31 2009

Quand c'est bon, on y retourne !

Au Cap-Vert  Les patrons sont toujours aussi sympas et les accras toujours aussi bon. Ça tombait bien, ce jour-là, il y avait un gratin de Morue (poisson émietté-pomme de terre-oignon) comme je l'aime, c'est-à-dire sans béchamelle, sans fromage, sans je-ne-sais-quoi, seulement l'essentielle.

La petite assiette d'accras maison, vite engloutie.

Le gratin de morue, hélas, j'avais dû mal à le finir et pas que moi ;)

Le poulet mariné au lait de coco...

 

Aux Délices du Cap-Vert, avenue de Lyon, Toulouse

page 2 de 2 -