Carnet d'une gourmande chronique...

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mardi, avril 8 2014

Sélection } Les restaurants coréens à Toulouse

Répétez après moi : Bibimbap, Bulgogi, Kimchi, Japchae… Parce que c’est certain, vous allez être accro à la cuisine coréenne, mais vous ne le savez pas encore !

              

On pourrait s’imaginer que la cuisine coréenne ressemble à celle de ses voisines, chinoise et japonaise. Et pourtant, elle possède une vraie identité. Elle est très variée (légumes, nouilles de toutes sortes, viande…), conviviale et ludique, mais sucrée et relevée à la fois. Il serait dommage de passer à côté de la cuisine coréenne d’autant plus que nous avons la chance à Toulouse d’être gâté. Car depuis 2-3 ans, il s’est ouvert pas moins de 6 adresses dans la région. Gare à vos papilles !!!

          

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Le JinJi, le plus gastronomique 

Dans un cadre moderne et confortable près du centre-ville de Blagnac. Le JinJi est tenu par un couple franco-coréen. Longtemps, la patronne était en cuisine mais depuis peu, elle accueille aussi les clients. Sur la carte, un beau mariage entre la cuisine coréenne avec des produits du Sud-Ouest : porc noir de Bigorre, bœuf aveyronnais, canard gersois… A midi, elle propose un menu du jour avec 2 plats coréens authentiques. Le soir, place au fameux barbecue. Autre petit trésor (ou curiosité gustative), la maison propose un « kimchi » affiné d’un an. 

>> Jinji – Table Coréenne, 23 rue des Mines, Blagnac. 05 61 15 71 00

              

Le Petit Louis, la petite cantine 

Avant tout, c'est une -bonne- sandwicherie où les propriétaires d’origine coréenne ont eu l’audace de proposer quelques plats coréens pour faire découvrir. Les plats sont préparés à la demande et peut être déguster sur place (s’il en reste une de libre) ou vous pouvez l’emporter (pour le bureau ou à la Prairie des Filtres). Leur « jeyuk » (poelée de porc mariné au piment) qui arrache (vivement recommandé aux téméraires), un « bibimbap » coloré et très doux, des triangles « kimbap » dont l’algue nori croque encore. 

>> Le P’tit Louis, 32 rue de la République, quartier St-Cyprien, Toulouse. 09 54 89 74 35

                     

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Le Séoul, le plus traditionnel 

Sur la rue Pargaminière, proche de la place St-Pierre, se trouve le Séoul. La cuisine ouverte donne sur une petite salle à la décoration épurée. La maison propose les fameux barbecue (au boeuf, porc, poulet et canard), ainsi que les Mandous (ravioli), le DolsoBiBimbap… Mais leur spécialité est le chabu-chabu. Une fondue au bouillon où l’on plonge soi-même de fines tranches de bœuf et des légumes variés. 

>> Séoul, 42 rue Pargarminière, quartier St-Pierre, Toulouse. 05 61 23 67 92

            

Le Boli Café, le plus insolite 

C’était un cyber-café reconvertit peu à peu en cantine et salon de thé coréen. Au début, des kimbaps sont proposés. Petit à petit, d’autres spécialités viennent compléter la carte : le BiBimbap, le Japchae (nouilles de patate douce sautées), les Lamyons (ramen coréenne)… tout ça à petit prix. Leur reconversion est un succès. Il faut réserver pour avoir sa table à midi. L’adresse est plutôt fréquentée par une clientèle jeune et il faut savoir apprécier la K-pop ;) 

>> Boli Café (ex-Cyber King, puis ex-Kimbap Queen), rue Gambetta, quartier Capitole, Toulouse. 09 50 30 81 41

            

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Le Lee In, le plus paisible 

Ouvert il y a 2 ans et demi, caché au fin fond du quartier Lardennes, le Lee In fait salle comble à midi. Le soir, l’adresse est fréquentée par les gens du quartier et l’ambiance y est plutôt calme qu’on a l’impression d’avoir la salle rien que pour nous. Du choix dans les entrée et les plats, mais optez pour le menu traditionnel à 8-9 plats adaptés aux palais douillets des occidentaux (si vous souhaitez «épicé», surtout n’hésitez pas à leur demander) . Même si les plats de l’entrée se bousculent, prenez le temps de les apprécier. Parce qu’ensuite, arrivent le porc et le boeuf sauté, la soupe Doenjang (une cousine de la soupe miso), le bol de riz et les petits assortiments/accompagnement de légumes du moment (les banchans et les namuls), on comprend alors pourquoi les tables sont de grande dimension. Attention, mardi c’est sushi & sashimi au programme. 

>> Lee In, 4 bis allée du Dr Zamenhof, quartier Lardennes, Toulouse. 05 61 78 85 08 

            

Le Gin Dal Le, le coréen japonisé 

Le lieu grouille d’Airbusien. Dans l’assiette, on est vite dépaysé par les entrées, quelque soit la petite soupe (doenjang aux légumes et émincés de boeuf) ou la salade maison (une petite part de crudité où sont posés des beignets de légumes, crevette et ravioli) souligné d’une petite sauce rafraîchissante à la mangue. Cependant, les sashimis sont décevants, la façon de couper demande beaucoup de mâche en bouche (bref, ça manque de fondant). Je vous recommande plutôt les plats cuisinés (chiken kastu, bulgoki, guikori…), qui en plus d’être bien présentés ; les sauces-maison sont également bonnes. 

>> Gin Dal Le (ex-Yakiyori), 5 allée de Corrèze, 31 770 Colomiers. 05 61 15 79 21

             

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NB : Cet article a été publié pour la première fois en Avril 2013, chez le blog gastronomique de Carré d'Info « La Muse Bouffe ».

dimanche, février 9 2014

Sélection } Des adresses atypiques pour la St-Valentin

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Ne faites pas l’étourdi(e), vous y pensez depuis des jours en faisant semblant… Sauf que très bientôt, jeudi prochain*, c’est la Saint-Valentin. Et là, panique ! Où amener sa moitié dans exploration d’une aventure savoureuse, sensuelle et inédite, sans risquer d’enflammer sa CB? 

               

Pour changer des établissements proposant traditionnellement la carte «Menu St-Valentin» avec coupe de champagne, foie gras, st-jacques et tiramisù… Je vous présente des adresses insolites pour un tête-à-tête, les yeux dans les yeux, et pourquoi pas, les 4 mains dans le même plat ! Des adresses qui changent de la côte de bœuf saignante à cœur ou du plateau de fruits de mer hors de prix, même à 2.

              

Surfer sur un plateau de sushi 

Des cantines à sushi (je me plais de les nommer ainsi), à Toulouse, il y en a pratiquement à toutes les rues. Difficile de s’y trouver tellement l’offre est grande. Le Sakuraya fait partie de ceux-là, au premier abord. Le cadre est spacieux, les tables bien espacées. On s’émerveille d’apercevoir de vraies carpes japonaises. Côté carte, ça reste classique mais les prix sont légèrement plus accessible par rapport aux autres adresses. Le plateau pour deux (que j’ai commandé maintes fois) est très varié, copieux, joliment présenté (sur un pont plutôt qu’un bateau). Accompagné d’un bol riz nature ou sauté (pas très traditionnel mais ça change). Il offre un bon rapport qualité/prix. Si vous n’êtes pas doué à manier les baguettes, ces bouchées peuvent être très sensuelles en prenant directement à la main (comme les grands amateurs !). 

>  Sakuraya, 4 rue Bayard (à l’étage de l’Asia Fast-Food), quartier Jeanne d’Arc. Tel : 05 61 99 25 28 

                   

Autour d’un barbecue 

La gastronomie coréenne méconnue débarque en douceur dans le paysage toulousain. Elle ne ressemble à aucune autre mais, en revanche, elle est très très « relevée ». Pour avoir un aperçu, direction une rue festive abritant Le Séoul. Où est proposé, entre autre, le fameux barbecue coréen. Un réchaud est posée au milieu de la table, on y grille soi-même ses morceaux de viande marinée (sauce soja, du jus de fruit…). On peut demander plus ou moins la force du piment. Accompagnées des indispensables « banchans » (légumes condiments) lors de la dégustation. C’est ludique et insolite à la fois. 

>  Le Séoul, 42 rue Pargarminière, quartier St-Pierre. Tel : 05 61 23 67 92 

              

Initiation à la gastronomie éthiopienne 

Le lieu n’a l’air pas très romantique, certes. Mais ce qui se trouve dans l’assiette, oui ! Ce petit resto propose de découvrir la cuisine éthiopienne, réputée pour être la meilleure au monde pour son côté convivial. Choisissez l’assortiment «Beyayannatu». Un grand plat arrive recouvert de galettes de teff (céréale ancestrale ne poussant qu’en Ethiopie), où sont déposés diverses garnitures (ragoût de lentille corail, aubergine au bœuf…). Comment déguster ce plat ? Puisqu’il n’y a ni couteau ni fourchette ! Et bien avec le plus élémentaire et sensuel des outils : les doigts. Il faut donc déchirer un morceau de galette en pinçant la garniture. Attention, manucure à proscrire !

>  Chez Asrat, 123 rue Achille Vladieu, quartier Palais de Justice. Tel : 05 34 40 66 07 

               

Pour le dessert, je vous laisse vous débrouiller…

        

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* Cette article a été publié pour la première fois l'année dernière, chez le blog gastronomique de Carré d'Info « La Muse Bouffe ». Merci & Belle continuation les amis ;)