Enflammée

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Tag - Ballade rose

jeudi, mai 13 2010

L'Arbre à Palabre

Rencontre autour des livres et du vin de Balma... C'était le week'end dernier, un dimanche pluvieux qui m'a plus ou moins découragée de sortir. Et finalement je suis sortie avec un seul but, acheter une caisse de (di)vin pétillant qui m'a tellement emballée l'édition précédente, en sachant pertinemment que le viticulteur-récoltant était là. 

Arrivant sur place, après être perdus en chemin, on ne pouvait pas ignorer la sculpture l'Arbre à Palabres, situé au cœur du salon, si immense, si magnifique, très "steampunk". Bref tout ce que j'aime  ;)

               

        

             

               

                

            

                  

           

 

       

         

           

+ Bonus track

Tender Forever  ::  Then If I'm weird I want to share

            

mercredi, octobre 21 2009

Article hors ligne

Pour intense réflexion.


lundi, octobre 12 2009

Toulouse : Un fabuleux festin nipponesque entre-midi et deux... # 1

Traditionnel japonais  Je réclame toujours que je ne suis pas une passionnée de cuisine (être passionnée, cette phrase me sonne très bateau... Rassurez-vous, seulement pour moi.), si je connais certain truc, c'est avant tout que je suis curieuse. Et si je cuisine la plupart du temps, ce n'est pas pour être à la cheville des bons cuisiniers amateurs d'un dîner presque parfait mais encore avant tout, c'est pour savoir comment ça marche (la cuisson, la mayonnaise, la meringue etc...) et pourquoi c'est bon (exemple : les aubergines, c'est meilleur frit malheureusement, que cuit à l'eau/à la vapeur...). 

Et ce que j'aime dans mes aventures gourmandes (je suis plutôt dans ce trip), c'est les heureux hasards... Comme un soir, en visitant le planning d'un resto-théâtre « Le Citron Bleu » on the web, et puis quelque chose a vivement attiré mon intérêt : la carte des menus. Mais pas n'importe quoi. Ce lieu propose, à midi, des mets japonais traditionnels et familiales (donc pas de sushi et à prix tout à fait correct, on se croirait à Paris).

À ce moment-là, cette adresse est notée et restée en priorité de ma liste de lieu à tester... Et comme je n'aime pas me montrer égoïste avec mon bon plan, il fallait bien que je rekidnappe une copine*, ça va devenir une habitude chez moi.

C'était donné rendez-vous un jeudi midi. Comment peut-on deviner que derrière cette façade de bistrot de quartier se cache une cuisine atypique ?? Je me rappelle d'être passée devant plusieurs fois sans m'arrêter.

On entre. On prend place, on examine autour. Le lieu est décalé, et ça me plait déjà. Surtout l'élément posé sur le piano près de l'entrée. Mouhaha, maintenant, vous êtes obligé d'y aller pour voir de quoi il s'agit.

Sur la carte, j'ai hésité entre deux formules et finalement, j'ai choisi le plateau « le bol de nouille Soba et les onigiris » et ma co-testeuse, un « katsu-don ». La commande prise, on discute. Et soudain, on nous pose sur la table un amuse-bouche. Étrange, « euh, ça se mange ?! ». On les porte à la bouche. C'est peut-être des nouilles somen (??) marinés dans de la sauce soja chaud et saupoudré de sel fin, à mordiller.  On pourrait dire que c'est un mélange entre des mikados salés et les nouilles instantanées que l'on peut grignoter cru dans son sachet (certaine pas toute).

Les plateaux arrivent. On admire (à comprendre « il faut absolument immortaliser ça !)»... Et les si jolies porte-baguettes (1° photo) qu'on a envie de les détournés en broche, barrette... Bon, je m'y perds, je commence par les sobas. Le bouillon est délicieux, et pourtant c'est un simple bouillon dashi (kombu + bonite + eau). Les nouilles sont un peu trop cuites à mon goût (peut-être fallait-il les déguster à cette cuisson??). L'abura-age (la poche de tofu est frite puis marinée dans une sauce sucrée) apaise le petit arrière goût amer du bouillon. Je retiens l'idée pour la refaire à mes papilles.

Mon ventre se trouve déjà calé et je suis un peu triste de laisser le dernier tiers dans mon bol.

La suite, j'attaque un onigiri, bien compacte et parfumé au shiso séché... qui faut déguster (à l'aide de doigts ou de baguette) avec les tranches de navets salés, les concombre au sel et les tamagoyaki (le feuilleté d'omelette).

Quant au plateau « katsu-don » de ma co-testeuse, il y a une petite soupe miso, son plat "Katsu-don" et des légumes salés. Rien que de regarder, je me sentais déjà rassasiée.

Le Katsu-don, qu'es aquò ?? C'est un bol garni de riz (Donburi) et chapeauté d'une côte de porc désossé, panée (et prédécoupée) à l'oeuf & à l'oignon. Décrit comme ça, a l'air lourd et indigeste mais curieusement, c'est délicieux. M'enfin, j'avoue ne pas avoir goûté leur version (je vous le rappelle, je suis déjà calée).

Une adresse à recommander si l'on veut s'ouvrir à l'autre cuisine japonaise, celle qui est « familiale et conviviale ».
Petit signe qui ne trompe pas, le lieu est fréquenté par des japonophones.

  

Le Citron Bleu
rue des Paradoux (Quartier Esquirol), Toulouse
    
Restauration à midi, japonaise et traditionnel
Plateaux de 9 à 13 euros.

   

À suivre...

 

* Un peu comme cette fois-ci.

samedi, mars 28 2009

Thé & compagnie au Bapz




Des images que des mots... Cela pouvait se résumer comme ça. J'ai passé un bon moment, court - voire assez intense (je suis timide et je me suis confiée). Et curieusement, discuter d'un bout de moi m'a soulagée. Je suis bien contente de connaitre d'autres facettes de l'hôtesse. En bref, ça m'a soulagée et surprise.

 
+ Bonus track !!
Lily Frost :: Who i am?

mardi, mars 17 2009

Even when you're blue...

- Joseph Arthur & the lonely Astronauts, 14 mars au Bikini-Ramonville

Samedi soir  Je t'ai écouté sans me lasser.  C'était magnifique. Et tes mélodies sincères m'ont bouleversées. J'ai passé deux heures dans les bras de mon amour (sans doute pour m'éviter de monter sur scène ou bien de tomber dans les pommes).

Edit  Sur Youtube, j'ai découvert ces vidéos sur cette soirée-là de « Honey & Moon », « In the sun » & « September Baby ».

dimanche, décembre 7 2008

Mes papilles s'évadent... aux Délices du Cap-Vert

Coup de cœur au nord-est de Toulouse  J'ai repéré ce resto il y a un an. Je passais en bus, et j'avais aperçu qu'il y a un changement d'orientation. C'était avant, un resto "maghrébin" dont le lieu a changé de Capitaine. Nouveau Cap ? Vert !!* Il semble que sur Toulouse, il est le seul et l'unique endroit à offrir une carte dépaysante, m'enfin "cap-verdienne"!

Mais en fait, le Cap-vert, ça se trouve où ?? L'archipel se situe dans l'océan atlantique, non loin du Sénégal et en est une ancienne colonie portuguaise, donnant une cuisine métissée de ces deux cultures. Vous connaissez surement une personnalité dont vous ignorez son pays d'origine, la grande Cesária Évora.

J'ai déjà testé le soir, voici mes impressions lors de ce deuxième voyage, un midi... 

D'extérieur, il semble être un petit resto et puis on est surpris qu'il se cache une si longue salle. Un conseil, aller vers le fond, les tables y sont confortables surtout si vous êtes grand.

Une musique témoigne la transition, une personne, le maître d'hotel, vous accueille avec sa bonne humeur et son sourire, le rose des murs nous donne bonne mine. Passons au chose sérieuse, on est là parce qu'on a faim.

Aujourd'hui, c'est vendredi midi et c'est poisson. Morue !!

En attendant que l'entrée arrive, nous nous mettons en appétit avec la petite assiette d'accras et un ti'punch à la calebasse pour moi (à la carte).

En entrée, une simple salade ou une soupe "Canja".

Je vous conseille de déguster la salade le soir, dont la vinaigrette est à base de lait de coco...

La morue du jour est dessalée la veille et pochée, entourée de légumes cuits au vinaigre et haricot, accompagnée de riz blanc. Très très copieux.

Pour des raisons d'organisation, la morue n'est que préparée le vendredi.

La mousse de mangue est délicieuse, légère et rafraîchissante.  De quoi terminer en beauté ce repas.

En bref, un lieu qui coupe la grisaille, pour passer un bon moment entre amis/famille autour d'une cuisine familiale métissée. Préférer la carte du soir pour être littéralement transporté par les saveurs des plats, je pense au poulet à l'extrait de noix de coco (semblant à une version de moqueca brésilienne) et ses bananes plantains frits. Ou bien la cachupa qui n'a rien à voir avec le cassoulet.


·

Aux Délices du Cap-Vert

avenue de Lyon, Toulouse (en face d'une station essence)

Menu de midi (complète et le quart de vin) de 10 à 12 euros selon si le plat de jour est le poisson (vendredi, c'est morue !!)

Menu du soir de 11 à 21 €. 

Peut accueillir une soixantaine de couvert & possibilité d'un menu de groupe.

* je reconnais qu'il fait parti de mes mauvais jeux de mot...

dimanche, août 17 2008

Le temps s'arrête... Chez Okini

Quartier Esquirol, Toulouse  Je connaissais seulement de nom, pas encore les lieux. À chaque fois que je voulais m'y rendre, je partais sans prendre l'adresse ou je passais devant sans l'apercevoir... Et il est vrai que ce lieu est très discret.

Un jour à midi, dans la semaine... J'en ai profité pour kidnapper une copine & son amoureux (et le mien s'est incrusté) pour les amener dans un vrai restaurant japonais à Toulouse. Pourquoi ? Il existe des faux restaurants japonais ?? Oui, vous ne le savez pas ? La majorité des restaurant à sushi-sashimi est tenue par des anciens restaurateurs chinois reconvertis. 

Je vais sans doute écrire prochainement une petite note sur « Comment reconnaitre un resto japonais ?? ».


Concours de chaussette  Après une fausse frayeur,on pensait que le resto soit fermé. On voit de la lumière. On avance dans le couloir, qui débouche ensuite vers l'escalier. Des chaussures sur les marches nous invitent à nous déchausser, on fait de même. La lumière tamisée repose nos yeux. Une gentille dame (une japonaise d'origine) nous accueille, on demande une table pour 4. Nous nous mettons à l'aise en buvant une tasse de thé en attendant la suite...

Okini-4.jpg

Tasse de thé, baguette et... cuillère Voilà, nous réalisons que nous sommes dans une cave. En fait un ancien bar-discothèque. Nous regardons autour de nous, les objets en vente, les kimonos habillant les murs. Des écritures japonaises nous poussant à l'interrogation « Mais qu'est-ce qu'il est écrit ??! ». Mais nous patientons, nous avons faim...

La formule magique  Et il en faut de la patience car la dame est seule maitresse des lieux, aurai-je compris. C'est pour cela qu'à midi, il y a un menu unique : un petit bol de soupe miso avec touche de prune salée et de nouille somen puis un bol de Donburi et le thé (c'est avant tout un salon de thé) accompagnant tout lelong du service pour 7, 5o euros. Petit menu délicieux authentique mais qui ne rassasie pas autant nos estomacs... Nolween et moi avons même demandé une autre tournée de miso. Ce resto convient pour les petits appétits. 

Comme un tapas... De douceurs  Le mari de Nolween nous a quitté, on s'est retrouvé à 3 pour finir le repas. Et comme il y avait justement 3 desserts, on a pas trop réfléchit sur le qui prenait quoi ??.On a touché à tout

Le premier sont des brochettes de boulette de riz gluant pochées dans l'eau puis grillé, accompagné de crème de marron et d'un caramel de soja. Ma mère faisait à peu près la même chose...

Le deuxième sont des petits gateaux mœlleux fourrés de pâte de haricot rouge, les azukis.

Le dernier est une crème glacé au thé matcha

On quitte les lieux, il était 15h3o. Oui, on a pris notre temps. Et on y retourne prochainement !

***

• Okini, 19 rue des Tourneurs

Quartier Esquirol, Toulouse

Mardi à Samedi - 12h3o à 19hoo

Vendredi soir et ouvert aussi en Août

Menu unique à 7,5o euros & n'oubliez pas de mettre votre plus belle paire de chaussette !!