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Le lieu Le Yakiniku a ouvert récemment, et se trouve au début de la rue Denfert-Rochereau. La même rue connue pour ses restaurants asiatiques (Haozai, Saveurs Vietnam...) et ses épiceries exotiques (King Fat etc...). Si le nom de l'établissement vous rappelle des sonorités japonaises, c'est qu'il s'assimile à cette gastronomie. Vous allez encore soupirer, encore un énième resto japonais au centre de Toulouse ??! Oui, mais le Yakiniku se distinguent de ses concurrents avec sa carte divers et variés, avec des mets inconnus pour la plupart des gens. Mais il reste ce qu'on peut qualifier de resto à sushi.

Je suis allée un samedi midi accompagnée d'une amie. On était les premiers clients. En poussant la porte, j'ai été étonnamment surprise par un élément assez familier. Non pas par la déco épurée refait à neuf, non pas par la hotte aspirante qui auréolait au-dessus de chaque table. Ce qui m'a surprise, c'était de reconnaître ce parfum de soupe... aigre ?!!

De suite, une personne nous accueille et nous propose une table. On s'installe, attention à la tête ! On se sentait un peu seule dans cette salle presque vide, mais très entourées par le personnel bienveillant. 

       

Le choix  La carte est vertigineuse. Du choix, beaucoup de choix pouvant satisfaire tous les goûts (il faut bien avouer que le Français est difficile). Il y a l'incontournable poissons crus et brochettes. Mais aussi, comme le nom l'indique le Yakiniku (le barbecue coréen japonisé sur table), des fondues au bouillon et même l'Okonomiyaki (galette de chou), des nouilles udon (nouilles épaisses de blé servies en bouillon chaud), mais encore des gyozas maison (ravioli chinois japonisé au porc et chou, puis grillé). 

J'ai remarqué un problème de compréhension (ou est-ce moi qui a dû mal à articuler). N'hésitez pas à pointer votre doigt sur le(s) choix à la commande. 

Notre choix est fait, nous commandons l'Unagi Donburi. Ainsi qu'une kirin (pour ma copine) et qu'un kir japonais (pour moi). 

            

Avec modération  Le Kir Japonais est un mélange assez étrange. On semble reconnaitre du jus d'orange avec du vin rouge. Une sorte de sangria. C'est pas désagréable, mais euh... (Je savais que j'aurais dû prendre le vin de prune).

Cette adresse peut s'enorgueillir de proposer de la Kirin. Oui ! Mais en pression, s'il vous plait ! Il semble que c'est le seule resto à sushi à le proposer sur Toulouse. Et même sur Paris, il est rare de rencontrer ce service.

                 

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Les entrées  Inclus dans la formule « Unagi Donburi », la salade de chou. Que dire sur la salade de chou ?? Commune. Croquante. Aigre. Douce. Plutôt lassante d'en retrouver partout.

Bien que la soupe miso est, elle aussi une habituée des formules, j'ai aimé la déguster. De même que « cueillir » des champignons de Paris m'a fait sourire. Vous voyez ce que je veux dire, non ??

              

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Le plat  Notre commande arrive bien chaud dans un joli bol japonais :) (la vaisselle japonaise, j'en suis folle).

L'Unagi Donburi, c'est quoi ?? Le Donburi, c'est au départ un grand bol qui a donné son nom à une famille de plat japonais dont le plus connus est l'Oyako Don (oeuf brouillé au poulet l'équivalent de notre jambon-coquillette chez nous). Le plat est composé de riz chaud chapeauté d'une garniture.

Ce restaurant ne propose que l'Unagi, c'est-à-dire, de l'anguille qui est préparée en sauce sucré-salé. C'était comment ? On peut avoir de l'appréhension face à ce poisson peu courant (oui, c'est un poisson, pas un serpent) et on ne peut pas s'empêcher de penser à Maïté. Alors ? C'est très bon. Fin. Délicat. Un peu gélatineux. Vers la fin, je trouvais un brin écœurant. Mais très bon. 

           

En bref  à y aller pour les plats que ses concurrents ne proposent pas.

                          

            

Yakiniku

14 Boulevard de Strasbourg, quartier Jean-Jaurès. Toulouse.

Ouvert tous les jours, midi et soir.