Enflammée

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jeudi, mars 4 2010

L'important c'est...

de rentrer  J'ai passé un week'end loin de mon lit, de mes deux couettes et de ma minette, avec mon complice, dans un tout petit village à une heure de la côte. À ceux qui pensent que j'y vais pour m'éclater, ça serait mentir...

Alors le Pays Basque c'était bien, si...

... c'était la porte d'à côté. Faire trois heure de voyage (voiture ou train) m'épuise à chaque fois.

... 'il faisait beau. Il a plu, il faisait froid, y avait la tempête. Bref, je me suis enfermée. Et dire qu'avant je me plaignais d'avoir trop chaud.

... la maison en restauration était terminée. Parce mon complice aide (de son possible, heing !) son père pour les travaux. Et moi, je m'ennuie.

... Biarritz ou Salies de Béarn était à côté du tout petit village. Je pourrais me déplacer à pieds, voire en bus. Je me sens toujours incapable de passer le permis.

... dans le seul café du village, on pouvait avoir le wifi avec un thé et une pâtisserie-maison, quoi j'en demande trop ??

... on arrêtait de jouer avec mon ego.

... 'il y avait un marché le dimanche. En fait, c'était samedi matin et on est arrivé samedi, début de soirée.

... je n'avais pas oublié mon tarot divinatoire.

... on en profitait. Tout simplement.

            

Sinon, une boîte d'antidépresseur, faire un pudding de pain sec avec le reste de son propre pain, un catalogue mobilier du suédois qui traine et un peu de répartie, ça peut sauver un week'end... 

N'allez pas croire que je n'aime pas la campagne, c'est le contraire. J'adore mais je n'aime pas me "sentir piégée", surtout.

               

        

+ Bonus track

Rick Astley vs Nirvana  ::  Never gonna give you up vs Smell like teen spirit

Ça roxxxxxxxorise des mamans ours !!

mardi, février 23 2010

Tigre & dragons

C'était samedi dernier, vers 16h, à l'occasion du nouvel an Chinois, devant le Paris Store de Toulouse. Trois dragons en trans animés par un club de Takwendo.

Et pour le son, c'est là-bas. En plus, on m'entend marmonner 2-3 mots.


C'était court et il fallait pas oublier que les pétards sont dangereux mais surtout bruyant. Je n'ai pu prendre en photo le summum de la manifestation puisque mes mains étaient sur mes oreilles  :-/     

Et c'est aussi à ce moment-là où j'ai pris froid, le lendemain, j'étais alors pas bien du tout. J'ai quand même tenu le coup en préparant un menu pour une dizaine de personne.

 

           

+ Bonus track

Empire of the sun  ::  Walking on a dream

J'avais jamais vu la vidéo... Mais de toute façon, je préfère Sleepy Jackson...  

dimanche, janvier 24 2010

Doigts de fées et petits gateaux "costumés"

Atelier girly  Après des oeufs brouillés, de la bonne charcutailles, de la truite fumée, une salade verte et vinaigrette au miel, du bon vin qui tape un peu...
Au dessert, en débarrasse les grandes assiettes, on garde le petit vase sur la table, et on laisse notre imagination se guider par la folie des couleurs...
Voici les clichés de nos chefs d'œuvre  :)

Parfois les images s'expriment mieux que les mots...
  
      

Le gâteau est une base de 4/4, j'ai remplacé le beurre par de la crème et divisé le sucre par deux. Cuisson à 180 ° pour une quinzaine de minute.
            

    
            

         
              


            

        
Ajouter à cela des rires non-enregistré, un glaçage calorique ou sans beurre mais au sucre, un fouet de dinette, une conversation sur l'age qui change chaque année, d'astrologie chinoise et d'élément, de geekerie, de mon sac Nica que j'adore tellement il est bien pratique et si joli etcætera...
Bref, on a passé un bon moment  ;)
  
  
         
   
+ Bonus Track

Ben Folds featuring Regina Spektor  ::  You don't know me
  

samedi, janvier 9 2010

Chat des neiges

Toulouse, samedi 9 au petit matin  Il tombait des flocons, par milliers...

Et une minette n'avait pas froid à ses pattounes...

Et hop, retour au chaud.
 
  
 
 
+ Bonus track

Karen Dalton  ::  Little Bit of Rain
  
Sara Lov  ::  Fountain

Anna Nalick  ::  Breathe (2 AM)

On se croirait dans la bande-son d'un épisode de Dawson ou Grey's Anatomy... Pas grave.

jeudi, décembre 31 2009

Je voulais dire quoi, au juste...

Meilleurs vœux  Cette photo n'est pas la plus belle de l'année mais l'une des plus belles réussites -millésime 2009- de notre petit oasis en pleine ville. Un clémentinier (qui appartenait à la sœur de mon complice amoureux, puis recueillit chez nous il y a deux ans...) nous a enfin donné 2 beaux fruits !!!  ;) 


Ah, oui et... Je vous souhaite une Belle année 2010 remplit de joie et de rencontre !!

Biz à bientôt.

  

  

+ Bonus track

The Walkmen  :: In the New Year

samedi, décembre 26 2009

Chat de voyage



C'est chamedi  En préparant mon sac de voyage pour un séjour éclair festif dans le pays basque, ma minette ne s'est pas retenue de s'y ranger et de me jeter un regard de chat « potté »...
 
 
   
  
+ Bonus track

Felipecha  ::  J'aime dormir
   

mardi, décembre 8 2009

Okonomiyaki psychédélique

Lucie, amour et okono... Non, ce n'est pas une erreur de balance des blancs, cet okonomiyaki est bel et bien bleu. Par quelles paires de baguette magique suis-je arrivée à ce résultat ?? Ah, ah...
D'abord, lundi soir, les nouilles-minute façon Ponyo m'a fait un bond en arrière, là où j'étais encore plus jeune et insouciante. Où la maladie ne me touchait pas (il faut être en excellente santé avant de tomber bien bas)... Je me suis souvenue de "Embrasse-moi, Lucie", à l'époque cet anime est diffusé sur La Cinq, j'adorais le moment où l'oncle préparait sa crêpe devant les clients. Ah, ça me faisait bien baver... Plus tard, mais vraiment plus tard, je tombe de ma chaise en apprenant que ça se prépare avec du bête chou et que cette sauce blanche avec lequel on traçait un dessin, n'est que familière, de la simple mayonnaise !!!

Pour avancer plus dans les souvenirs, lisez l'article de Thé et petits gâteaux.
   

Suggestion de présentation  Pour le même effet (kiss...), je vous oriente vers « la Galette au chou et au porc » de Létitia , remplacer le chou blanc par du chou rouge finement émincé (un petit quart) avec un long couteau bien affuté, il sera plus facile.

Au lieu de râper une pomme de terre, j'ai pris l'option "facile" en substituant par 2 cs de Fécule de pomme de terre.

Pour optimiser le contraste psychédélique, ajouter une tasse de petits pois verts décongelés.

Si vous n'avez pas de dashi, remplacer par du fumet de poisson ou simplement de l'eau + une pincée de sel.

Pour la sauce "okonomoyaki", prenez du ketchup.

       

Une idée en plus : après avoir copieusement englouti votre galette nippone, faites un concours de celui qui a la langue la plus bleue. : p

 

  

+ Bonus track

Générique :: Lucie, amour et rock'n'roll

  

Pour les Grands soirs de flemmite aigüe

Lundi soir, quand je rentre, je suis toujours fatiguée, il me reste, quand même, un peu de force pour me préparer un repas si enfantin.


Régression...  Pendant que l'eau se réchauffe dans la bouilloire-éclaire... Je déniche un bol dans le vaisselier, je déchire le sachet dévoilant le contenu : un carré de nouilles entremêlées, un sachet d'huile et un de bouillon en poudre. Je casse la masse de nouille en deux et les dépose au fond du bol, puis saupoudre le bouillon, ensuite, l'eau bien chaude inonde tout ce beau monde. Je couvre 5 minutes avec une assiette à dessert (en fait à adapter selon le bol). J'ajoute une tranche de jambon d'York, du 7 épices japonais et je déguste paisiblement en faisant du bruit avec ma paire de baguette...

Pour les courageux, on peut y casser un oeuf. En fait, ce qu'on veut...

   

Merci à mes parents d'avoir transmis l'habitude des nouilles instantanées... :)

   

      

+ Bonus track

Ah, les nouilles-minute au jambon me fait penser Ponyo sur la Falaise...

mardi, novembre 17 2009

Un sauté de veau façon lisbonne pour se réchauffer du froid arrivant à grande foulée

Chaud ! Chaud devant !  Le froid est là, et je dois m'y faire... En même temps, à Toulouse, l'automne est plutôt printanier. Mais il m'est difficile de le supporter, surtout depuis 4 ans. Mes capillaires veineux sont (trop) devenus capricieux, mes extrémités bleuissent. Alors dehors, je suis armée jusqu'au cou de vêtement protégeant des températures inférieures ou bien, dedans, je me réchauffe en tenant une tasse de thé, avec mon chat contre moi. Pour le moment, les radiateurs sont éteints...

Mais aussi, c'est la période où j'aime bien concocter des plats qui mijotent longuement ,où la chair cèdent sous le coup de fourchette... C'est le bon côté de la force obscure.

   

}} Sauté de veau Lisbonne, d'après Ipanama

Pour 6 voyageurs

     

Dans une cocotte, faire colorer une douzaine de tranches de chorizo (doux ou fort à la folie) avec une lichette d'huile. Les réserver et y faire dorer 1 kg de Blanquette Veau en cube sur toutes ces faces. Ensuite ajouter un oignon émincé et 2 gousses d'ail pressées. Bien mélanger.

Couvrir d'eau, faire dissoudre une petite boite de concentré de Tomate et un bouillon cube de légume (en fait, ce que vous avez).

Laisser mijoter tout doucement durant 1 h environ, en remuant de temps à autre pour éviter que ça accroche et ajouter de l'eau si besoin, jusqu'à que la chair se défait sous la cuillère en bois.

20 minutes avant, ajouter une douzaine d'olives et le chorizo réservé. Faire réduire la sauce jusqu'à ce qu'elle nappe la cuillère.

Servir avec soit du riz pilaf, des pâtes, des pommes de terre à l'eau, du choux-fleur vapeur, du fenouil braisé etc...

NB : on peut ajouter y avec un petit verre de Porto (rouge ou blanc) dans la recette. Perso, je n'en mets pas, je ressens pas la différence. 

 

  

+ Bonus track

Dear Reader  ::  Great White Bear

dimanche, novembre 15 2009

Tartine de Magret séché et chutney d'oignon

Apéro  J'ai fait ça hier soir pour la Dépendaison de Crémaillère de ma voisine, accompagné d'un velouté de châtaigne. Et le nombre de fois on m'a complimentée, m'a rendue une certaine confiance en moi. Je crois que je cuisine pour qu'on me balance des fleurs, c'est grave docteur ??


Le magret séché... À faire au moins 2 semaines avant. Mettre le magret dans le gros sel durant une douzaine d'heure. Le retirer, le rincer à l'eau fraîche, bien l'essuyer avec un torchon. Enrober généreusement de poivre moulu (ou de piment, selon votre résistance) et l'envelopper de bande stérile (le torchon donne un goût de lessive). Le poser sur une volette (à pâtisserie) à l'étage du bas du réfrigérateur. La première semaine, retourner-le tous les 2 jours. Il peut se consommer au bout de 5 jours, mais 2 semaines, c'est parfait. Jusqu'à 4 semaines, il peut être bien sec.Trancher en fine lamelle avec un long couteau bien aiguiser.

Le chutney d'oignon... C'est une improvisation, mais j'ai au moins pesé les oignons. Il faut faire fondre 300 g d'oignon finement émincé dans 2 cS d'huile d'Olive. Déglacer avec 2 cs de Vinaigre Basalmique, 100 g Miel (env.) et couvrir d'eau. Continuer à mijoter jusqu'à ce les oignons obtiennent une jolie couleur rouge foncé brillante. Laisser refroidir. Peut se garder 2 semaines au frais.

Les tartines... Trancher la baguette plutôt en biais et les faire griller légèrement au four (180° durant 7-8 min, tout dépend de l'humeur de l'appareil). Les réserver, attendre qu'ils refroidissent un peu, puis tartiner d'un peu de chutney d'oignon (attention de ne pas en mettre trop, ça peut choquer les papilles) et déposer une lamelle fine de magret. 

Par manque de temps, on peut tout à fait prendre un magret du commerce (c'est pas interdit, heureusement...) et pourquoi pas remplacer le chutney par de la marmelade d'orange.

 

 

+ Bonus track

Clare and the Reasons  ::  All the Wine

mardi, octobre 27 2009

Toulouse : Un fabuleux festin nipponesque entre-midi et deux... # 2 la suite

Traditionnel japonais  Reprendre au début ? La suite, le dessert ce midi-là au Citron Bleu, sonnait très traditionnel français. Voire même un peu bistrot, ça rimait à la tarte fine au pomme et au gâteau au chocolat...

Je me suis toujours dit que les japonais raffolent bien des douceurs françaises et qu'au contraire, les français sont assez curieux, au finale, la majorité n'est pas très emballé par l'aspect/la texture de certaine pâtisserie.

Et comme ma co-testeuse, celle qui n'a peur de rien, est même capable de me suivre jusqu'à Okini pour goûter enfin au Graal, son Graal : un dessert à base d'haricot rouge. On est pas déçu du voyage. Personne n'est jamais déçu du voyage, sauf ceux qui pensent y trouver des sushis  ;)

Les Mitarashi-dango (ou mochi), brochette de riz gluant nappé de caramel de soja et crème de marron, encore plus généreux que la première fois.

Les petits gâteaux aux haricots rouges (adzuki) à picorer du bout des doigts. 

Le tout accompagné d'un Miyado, thé sencha parfumé à la cerise, la fraise, la figue et la rhubarbe, dont l'ensemble rappelle étonnamment (légèrement) la fraise tagada.

Plus tard, j'ai retrouvé ce même thé, on peut le trouver sous le nom d'« Herbe bleue », à la boutique de thé qui se trouve rue de la Colombette.

Petit info utile, désormais à Okini, on peut même y trouver des bentos. Je n'imaginais pas aussi petit, j'ai été tellement habitué au format famillial.

  

  

Pour déjeuner à coup de baguette magique :  Le Citron Bleu, rue des Paradoux

Pour cultiver son jardin secret : Okini, rue des Tourneurs

mercredi, octobre 21 2009

Article hors ligne

Pour intense réflexion.


lundi, octobre 12 2009

Toulouse : Un fabuleux festin nipponesque entre-midi et deux... # 1

Traditionnel japonais  Je réclame toujours que je ne suis pas une passionnée de cuisine (être passionnée, cette phrase me sonne très bateau... Rassurez-vous, seulement pour moi.), si je connais certain truc, c'est avant tout que je suis curieuse. Et si je cuisine la plupart du temps, ce n'est pas pour être à la cheville des bons cuisiniers amateurs d'un dîner presque parfait mais encore avant tout, c'est pour savoir comment ça marche (la cuisson, la mayonnaise, la meringue etc...) et pourquoi c'est bon (exemple : les aubergines, c'est meilleur frit malheureusement, que cuit à l'eau/à la vapeur...). 

Et ce que j'aime dans mes aventures gourmandes (je suis plutôt dans ce trip), c'est les heureux hasards... Comme un soir, en visitant le planning d'un resto-théâtre « Le Citron Bleu » on the web, et puis quelque chose a vivement attiré mon intérêt : la carte des menus. Mais pas n'importe quoi. Ce lieu propose, à midi, des mets japonais traditionnels et familiales (donc pas de sushi et à prix tout à fait correct, on se croirait à Paris).

À ce moment-là, cette adresse est notée et restée en priorité de ma liste de lieu à tester... Et comme je n'aime pas me montrer égoïste avec mon bon plan, il fallait bien que je rekidnappe une copine*, ça va devenir une habitude chez moi.

C'était donné rendez-vous un jeudi midi. Comment peut-on deviner que derrière cette façade de bistrot de quartier se cache une cuisine atypique ?? Je me rappelle d'être passée devant plusieurs fois sans m'arrêter.

On entre. On prend place, on examine autour. Le lieu est décalé, et ça me plait déjà. Surtout l'élément posé sur le piano près de l'entrée. Mouhaha, maintenant, vous êtes obligé d'y aller pour voir de quoi il s'agit.

Sur la carte, j'ai hésité entre deux formules et finalement, j'ai choisi le plateau « le bol de nouille Soba et les onigiris » et ma co-testeuse, un « katsu-don ». La commande prise, on discute. Et soudain, on nous pose sur la table un amuse-bouche. Étrange, « euh, ça se mange ?! ». On les porte à la bouche. C'est peut-être des nouilles somen (??) marinés dans de la sauce soja chaud et saupoudré de sel fin, à mordiller.  On pourrait dire que c'est un mélange entre des mikados salés et les nouilles instantanées que l'on peut grignoter cru dans son sachet (certaine pas toute).

Les plateaux arrivent. On admire (à comprendre « il faut absolument immortaliser ça !)»... Et les si jolies porte-baguettes (1° photo) qu'on a envie de les détournés en broche, barrette... Bon, je m'y perds, je commence par les sobas. Le bouillon est délicieux, et pourtant c'est un simple bouillon dashi (kombu + bonite + eau). Les nouilles sont un peu trop cuites à mon goût (peut-être fallait-il les déguster à cette cuisson??). L'abura-age (la poche de tofu est frite puis marinée dans une sauce sucrée) apaise le petit arrière goût amer du bouillon. Je retiens l'idée pour la refaire à mes papilles.

Mon ventre se trouve déjà calé et je suis un peu triste de laisser le dernier tiers dans mon bol.

La suite, j'attaque un onigiri, bien compacte et parfumé au shiso séché... qui faut déguster (à l'aide de doigts ou de baguette) avec les tranches de navets salés, les concombre au sel et les tamagoyaki (le feuilleté d'omelette).

Quant au plateau « katsu-don » de ma co-testeuse, il y a une petite soupe miso, son plat "Katsu-don" et des légumes salés. Rien que de regarder, je me sentais déjà rassasiée.

Le Katsu-don, qu'es aquò ?? C'est un bol garni de riz (Donburi) et chapeauté d'une côte de porc désossé, panée (et prédécoupée) à l'oeuf & à l'oignon. Décrit comme ça, a l'air lourd et indigeste mais curieusement, c'est délicieux. M'enfin, j'avoue ne pas avoir goûté leur version (je vous le rappelle, je suis déjà calée).

Une adresse à recommander si l'on veut s'ouvrir à l'autre cuisine japonaise, celle qui est « familiale et conviviale ».
Petit signe qui ne trompe pas, le lieu est fréquenté par des japonophones.

  

Le Citron Bleu
rue des Paradoux (Quartier Esquirol), Toulouse
    
Restauration à midi, japonaise et traditionnel
Plateaux de 9 à 13 euros.

   

À suivre...

 

* Un peu comme cette fois-ci.

dimanche, octobre 4 2009

Nouille udon au bouillon dashi et son rectangle de tofu frit

Bol de nouille  J'ai dégusté ce plat dans un resto à Toulouse*, sauf que j'avais choisi des nouilles Soba (à base de sarrasin) et j'ai été épatée par le simple bouillon dashi ainsi que le détail qui change tout, la poche de tofu frite apportant une saveur sucrée effaçant le petit arrière goût amer-âpre du bouillon.
Mais hélas, mes nouilles étaient trop cuites donc trop pâteuses... Après coup, je me suis dit que ça doit être un plat facilement à refaire : toujours une collection de différent nouille dans le placard, mon stock de dashi qui stagne et un sachet d'Abura-age (poche de tofu frit). Déjà fait et vite adopté. Je vais sûrement le refaire entre amis pour une soirée découverte de la cuisine japonaise. Autant de le faire soi-même que de continuer de râler l'inexistant d'une rue St-Anne* à Toulouse, et puis la cuisine du Soleil Levant n'est pas aussi difficile que l'on croit, ce sont souvent les petits détails qui font tout.

}} Bol de Nouille Udon en bouillon dashi ~ Kitsune Udon ou Fox Udon

Pour 2 personnes. Préparation : rapide. Cuisson : le temps de cuire les nouilles, on va dire 3-4 min.

  • env. 220 g de Udon (ou autre)
  • 3 brins de cive ciselé ou un quelques rondelles de poireau
  • reste de viande cuite (poulet ou porc)
  • 75 cl d'eau
  • 3 cs dashi instantané, celui en granulé. Merci Nolwenn !!
  • 3-4 poche de tofu frit mariné (Abura-age, on en trouve à Paris Store ou à Asia Délice)
  • Pour servir, du 5 épices Ichimi


Portez une casserole d'eau (au moins 1,5 litre) à ébullition, jetez-y les nouilles et comptez 3-4 min après ébullition, tout en mélangeant à l'aide d'une baguette pour éviter que les nouilles s'agglomèrent. N'hésitez pas à goûter pour vérifier la cuisson.
Égouttez les nouilles avec une passoire puis les rincez à l'eau froide plusieurs fois (au moins deux fois) pour arrêter la cuisson et les rendre plus ferme. Ensuite les répartir dans deux bols, ajouter la cive, le reste de viande et les poches de tofu.
Porter et maintenir à frémissement 75 cl d'eau, faites-y dissoudre le dashi. Verser le bouillon dans les bols, dégustez sans plus attendre, avec ou sans "5 épices".


C'est rapide à préparer et c'est simplement délicieux, les nouilles étaient assez ferme sous la dent, l'alliance du dashi et l'abura-age est insolite et intéressant.
La prochaine fois, je rajouterai des tempuras.
 
 
Edit : J'ai refait cette recette avec des ramens déshydratés, j'aime nettement moins. Bon, d'accord, c'est incomparable avec ceux de la rue St-Anne.
  
    
 
 
* À suivre...
** Célèbre rue à Paris (Pyramide-Opéra) où sont concentrés les restos japonais, car c'est dans les années 60 qu'est installée une banque japonaise. Un micro quartier s'est organisé autour. Voilà, pourquoi.

dimanche, septembre 27 2009

Et que mange-t-on à la Toussaint Cambodgienne ??

Suite de l'épisode précédent... Que mange-ton à la Toussaint ?? C'est pas une question importante ça !  ;)

Un bento familiale, d'ailleurs en cambodgien, on a gardé le nom japonais. Toutes les familles en ont un. On peut en trouver à Toulouse, chez P**** Store pour une vingtaine d'euros. Et je le rappelle, ça ne passe pas au micro-onde. 

Petite précision : laisser tomber ce cliché de l'asiatique (et puis ce mot ne me parle pas) armé de sa paire de baguette, le nez dans son bol... Car au Cambodge, chez les cambodgiens, on mange plutôt avec une assiette plate ou creuse et une cuillère/une fourchette (souvent les deux) !! Sur une natte... Par terre ! Pas de table donc aucun risque de manquer de chaise. Bon, là comme on est en France, c'est plus confortable de manger sur une table bien calé dans sa chaise, non ?

Bien sûr, le bol et les baguettes, on a fait usage lorsqu'on déguste des soupes de nouilles ! Tellement pratique  :)

Il n'y a pas comme en France, entrée-plat-dessert, tous les plats sont présentés en même temps, de même que la soupe (qui est plus considéré comme un plat accompagnant le riz).

Il n'y a pas de dessert, plutôt de pâtisserie/confiserie que l'on déguste en dehors des repas, mais comme le Cambodge a gardé des traces lors de la colonisation française... Comme le pain, les desserts etc...

Le riz est indispensable et surtout, lors de sa préparation, on ne sale JAMAIS le riz.

    

Le moine bénit les mets apportés par les fidèles et à midi tapante, on peut enfin passer à table.

On se place autour d'une table et un dévoué va ramener les plats (oui, les plats sont froids, c'est pas dérangeant). Qu'avez-nous cette fois-ci ?

  

À gauche/ La spécialité de ma mère, un sauté de porc, aux gambas et courgette cambodgienne (pour cette saison), qu'elle cuisine pour les jours de fête ou quand on vient passer les voir. Parfois, elle rajoute des encornets.

À droite/ Un sauté de boeuf aux mini-épis de maïs (le légume vert, je ne me rappelle plus).

À g/ un "salor cu'ry", soit une soupe de curry (presque comme un curry thaï, mais plus liquide, avec pâte de curry rouge + viande + légumes + lait de coco + même quantité en eau + pâte de crevette, laisser doucement mijoté). 

À d/ Mijoté de boeuf acidulé aux liserons d'eau. C'est une variété de liseron comestible que l'on peut trouver dans les hyperasiatiques. Mon père est toujours très ému, il me raconta que c'est durant la guerre que le peuple khmère affamé commençait à les utiliser dans la cuisine.

  

À d/ Une version du Amok de poisson (il y a plusieurs interprétation), avec du curry khmère « le kreung » (un mélange de curcuma, galanga, gingembre, citronnelle, lime kaffir etc...), du poisson, du lait de coco et de l'oeuf cuit à la vapeur donne un résultat léger, presque soufflé. À chaque bouchée, l'arôme des épices (c'est pas piquant !), des herbes éclatent en bouche. Xa a aussi adoré. Du bonheur ! Mais (si je ne râle pas, c'est une usurpatrice qui écrit) c'était un peu trop salé.

À g/ Sauté de vermicelle de soja (celle qui est transparente à la cuisson), porc et lentin du chêne (que vous connaissez tous sous le nom de « shiitake », que nous appelons aussi « champignons parfumés ». D'ailleurs, les chinoises sont encore moins onéreuses que les japonaises.)

     

Le prahoc est une saumure de poisson, une pâte très ordorante et qui se retrouve souvent dans la base de la cuisine. Il peut servir tel un bouillon cube pour aromatiser/saler une soupe ou encore pour réaliser une préparation à base de prahoc, que l'on appelle par la suite « prahoc », une version de l'anchoïade chez les français.

Ce dernier se sert avec des légumes à tremper et accompagner de riz. Ce n'est pas en apéritif mais bien un des plats proposés lors du repas (déjeuner ou diner).

On peut sans doute le remplacer par la pâte d'anchois ou de crevette (kapi).

À g/ Un prahoc à base de porc. J'ai moins aimé.

À d/ À base de porc, crème de coco (donc c'est légèrement sucré), des épices et beaucoup de piment, ça arrache la gueule et c'est tellement bon !

À g/ Dans le coin de mon assiette , un prahoc à base de curry cambodgienne « le kreung ». Mmmh, très parfumé.

À d/ Exemple de légumes à déguster avec ces « préparations » : concombre, petites aubergines ( une variété qui se mange cru que cuit ), feuilles d'endive, haricot, peau de citron etc...

Plus haut en arrière plan, un sauté de nouille  frit "Mi-xao", un plat originaire du Vietnam.

  

Pour finir, une assiette de douceurs, y'a même de la génoise. :)

Xavier a le coup de foudre pour le Amok, la version à l'oeuf. Quant à moi, j'ai goûté à tout, je me suis pas gênée à m'empiffrer comme...
  • si je les ai goûtés pour la première fois...
  • une impolie...
  • une morfale...
J'ai même demandé à ma mère d'apprendre à préparer le Prahoc, celui qui est très épicé et légèrement sucré. À 27 ans, je ne connais aucune version, une honte !


 
Pour visionner toutes les photos, (re)venir ici.
 
   
  
  
 
+ Bonus track !!!
Un peu de variété khmère version karaokke (une grande passion chez les jeunes là-bas), oui même de loin, ça existe.
Je préfère la musique traditionnelle.


jeudi, septembre 24 2009

Sous la pluie... On a fêté la Toussaint cambodgienne ;)

La Toussaint Cambodgienne se déroule mi-Septembre et est plus tournée vers un hommage aux ancêtres, donc plus festif et surtout (je devine bien que votre ventre est affamé de curiosité) très conviviale. Elle a eu lieu à la Pagode Cambodgienne à Cugnaux (en banlieue toulousaine) , vers 10h du mat'.
Comme à chaque fois, il y a des fidèles venant de loin, en fait, de toute la région.

Tous les photos sont cliquables.
 

Un temps habituel à cette date, ciel couvert et menace de pluie au programme qui nous n'empêcheront pas de prier et de bien manger (surtout de bien manger, j'en suis pô fière de moi - je me suis carrément lâchée).
   
 

À gauche/ Pas besoin de faire la présentation, vus l'avez tous reconnu !!
À droite/ Le repas de midi du moine, et oui, il doit manger tout ça dans la matinée. (Non, c'est pas vrai, il prononce la bénécité. )
 


À gauche/ Priez de se déchausser.
À droite/ On bénit pour que la nourriture soit bonne... ;)
 


J'ai oublié de demander à mes parents comment s'appelle le réceptacle (de chaque moine) accueillant le riz des fidèles.
  


Chacun partage un peu de riz dans chaque récipient tout en priant.
À gauche/ ma mère, décontractée, qui n'a jamais peur de mettre les doigts.
À droite/ mon amour

Par la suite, on peut enfin passer à table, qui se dit « Niam baï » en cambodgien, littéralement "manger du riz". Parce que tous les plats sont à accompagner de riz.
 

Ça vous a plu ??


Un bento format familial (évidemment, ça ne passe pas au micro-onde).
  
Ne manquer pas le prochain épisode, mais que y mange-t-on ???  ;)
 
 
Pour visualiser l'ensemble des photos de l'article, cliquer ici.
  
    
  
 
+ Bonus track !!!
Dengue Fever     Sleepwalking trought the Mekong
  
Le lien est assez « lounge », on se croirait dans une boîte branchée. La prochaine fois, je mettrai un lien assez kitch.

mercredi, septembre 23 2009

Je reviens bientôt

Avec des photos (gourmandes ??) de la Toussaint Cambodgienne près de Toulouse, ce week'end dernier...

Avec un guide des resto toulousain « J'ai des envies de japonais... » et pas que des sushis/sashimis/brochette dans les adresses...

Avec des nouvelles des petits chats dans leur famille...

 

Sinon, aussi incroyable, à côté, je twitte.

 

 

Sur ce, ça mijote.

samedi, septembre 12 2009

Ahhhh !

Ya les Tudors ce soir sur Arte !!!

 

Bon, il faut vraiment que j'ouvre un compte twitter...

On n'élève pas des superchatons...

On est Chamedi  Ils se cultivent eux-même... Voyez-vous donc, maintes fois, on a surpris les petits à se ranger sur les comics (j'espère qu'ils n'ont pas laisser de pissou) et American Gods.


    

Plus près  ;)

 

Vivement qu'ils retrouvent chacun leur nouveau foyer (on veut dormir).

 

 

+ Bonus track

Cat Power  ::  I don't blame you

Ch'uis vraiment en manque de sommeil...

jeudi, septembre 10 2009

True colors

Nuances  Le bleu lorsque j'étais un peu plus jeune, faisait parti de ma couleur number one. Le bleu apaise, le bleu se distinguait des autres filles etc... Et puis un matin, avant de partir pour l'école, j'ai réalisé que mon armoire se limitait à une seule couleur : le bleu. À ce moment-là, j'ai fait une overdose. Puis j'ai découvert que le vert mettait en valeur ma peau dorée (alors que finalement le bleu me donnait mauvaise mine, je devais être une ado mal dans ma peau)... Les nuances de prune et de framboise soulignaient mon côté féminin. Et l'orange, parce que je suis sage (mon côté culture bouddhique). Le bleu ne fait plus parti de ma vie, sauf quelque bleu sur mon corps, et malheureusement, maladroite que je suis, je me cogne souvent (et ça m'énerve).

Darkitty m'a taggée, et c'est parti.

Xavier, aux commandes de son émission radiophonique SWE en direct du TGS, c'était en fin 2008.

Kaléi, ma minette, quand elle avait atteint son premier mois, ses yeux étaient encore si bleus. Aujourd'hui, c'est une minette assez costaud, docile, joueuse, un brin capricieuse aux yeux verdoyants.

Porcelaine  Théière anglaise, je devine qu'on en trouve dans tous les buffets des grands-parents, un modèle assez courant mais qui tient à cœur puisqu'elle appartenait à la mamie de Xa.

Exposition des Schtroumphs durant le Festival de BéDé d'Angoulême. J'avais mal lu, j'avais cru lire « Une allergie à la société humaine »... Mon cerveau imagine trop vite avant de lire...

Vous l'avez déjà vu quelque part...  La Dame de Fer en robe de soirée 

Musique Concert de Joseph Arthur & the lonely Astronaut au Bikini, en Mars dernier.

Arômantique  Bourrache, une fleur comestible dont la saveur avoisine entre l'huître et le concombre. De même que ses feuilles peuvent être employer en cuisine.

Je passe le bébé à kinenveut ! 

 

 

 

+ Bonus track !!!

Trespassers William  ::  Weakening

Quoi ? Vous avez aimé ? Ça tombe bien ils donnent un concert à Toulouse le 28 Octobre au Fairfield Café, oh yeah !!

À 5 euros l'entrée, ça donne envie d'inviter tout le monde (qui aime of course!)

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